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A
François d'ALAYRAC Agrippa d'AUBIGNÉ  guillaume apollinaire  Louis ARAGON Jean AUVRAY

François d'ALAYRAC  |  1753 – 1809
Cette dentelle, affirmation de ta féminité
Cette dentelle, affirmation de ta féminité,
Quand le jean unisexe et râpeux
Traîne au sol en bouchon,
Si fine et qui accroche si fort mes doigts à toi
Trempée du sexe qui coule de désir.
Cette dentelle, blanc sur blanc
En bas de ton ventre,
Où mes lèvres s’attachent,
Sous laquelle je sens ton désir s‘arrondir
Quand je le gonfle sous ma langue.
Cette dentelle qui s’envole dans la chambre
Pleine de ton odeur, de ton odeur d’envie
De mes mains, de mes lèvres, de mon sexe,
De ta faim, de ta soif de plaisir,
Si fragile et si pleine de toi.
Cette dentelle si remplie de moi
A en craquer et que j’écarte un peu
Pour venir en toi sans en perdre le contact,
Quand ce n’est pas toi,
Dans ton impatience de moi,
Qui l’ouvre avant de me prendre
A pleine main pour me glisser en toi.
Cette dentelle qui alors se tache
De ta jouissance et de la mienne,
Qui te fait comme un souvenir le jour durant.
Cette dentelle, c’est là sa seule utilité,
De retenir les coulures chaudes
De la réminiscence d’un orgasme
Joyeusement partagé,
Que tu gardes en haut de tes cuisses.
 
Post coïtum, non tristus
Moment de tous les possibles.
Encore au centre du Ciel,
Mon corps palpite avec la Terre.
Noir et blanc non encore séparés.
Moment de silence, d’immobilité.
Absence. Je suis vide. Silence.
Seul, à peine, ton cœur
Contre mon cœur. A l’extérieur.

Moment d’intense blancheur.
Je regarde et je ne vois rien,
J’écoute et je n’entends rien,
Je palpe et je ne retiens rien.

Moment d’avant l’ébranlement du monde.
Retour au ni lieu ni temps.
Infinitude de la vacuité,
Au delà du désir accompli, transcendé.

Moment d’harmonieuse totalité.
Toi, moi, un seul, indistinct, confus.
Dans le mystère insondable et sans nom.
Contemplation de la merveille des merveilles.

Post coïtum, non tristus.
 
 

Théodore Agrippa d'AUBIGNÉ  |  1552 – 1630
Nos désirs sont d'amour la dévorante braise
Nos désirs sont d'amour la dévorante braise,
Sa boutique nos corps, ses flammes nos douleurs,
Ses tenailles nos yeux, et la trempe nos pleurs,
Nos soupirs ses soufflets, et nos sens sa fournaise.

De courroux, ses marteaux, il tourmente notre aise
Et sur la dureté, il rabat nos malheurs,
Elle lui sert d'enclume et d'étoffe nos coeurs
Qu'au feu trop violent de nos pleurs il apaise,

Afin que l'apaisant et mouillant peu à peu
Il brûle d'avantage et rengrège (1) son feu.
Mais l'abondance d'eau peut amortir la flamme.

Je tromperai l'enfant (2), car pensant m'embraser,
Tant de pleurs sortiront sur le feu qui m'enflamme
Qu'il noiera sa fournaise au lieu de l'arroser.

(1) augmente
(2) il s'agit de l'Amour, sous les traits de l'enfant forgeron (thème italien)
Les notes sont proposées par Cyr. Merci pour son excellent travail (lien)
 
 

guillaume apollinaire  |  1880 – 1918
Con large comme un estuaire
Con large comme un estuaire
Où meurt mon amoureux reflux
Tu as la saveur poissonnière
l'odeur de la bite et du cul
La fraîche odeur trouduculière

Femme ô vagin inépuisable
Dont le souvenir fait bander
Tes nichons distribuent la manne
Tes cuisses quelle volupté
même tes menstrues sanglantes
Sont une liqueur violente

La rose-thé de ton prépuce
Auprès de moi s'épanouit
On dirait d'un vieux boyard russe
Le chibre sanguin et bouffi
Lorsqu'au plus fort de la partouse
Ma bouche à ton noeud fait ventouse
 
Cortège Priapique
Ce Dieu qu'on adore à Lampsaque
Il faut le tirer de l'exil
Volez au secours de Priape
Femmes en pleurs qu'il a saillies
Chastes épouses canéphores
Au con imprégné de phosphore

Mon vit mon gentil robinet
Verse-moi de ton eau divine
Mon doux concombre mon panais
Ma verge mon jean-bart ma pine
Viens-t'en me labourer l'ourlet

La rose-thé de ton prépuce
Auprès de moi s'épanouit
On dirait d'un vieux boïard russe
Le chibre sanguin et bouffi
Lorsqu'au plus fort de la partouse
Ma bouche à ton noeud fait ventouse

Ton foutre épais c'est l'eau d'amandes
C'est la liqueur de mes vingt ans
Ejacule force tes glandes
Au point que ta queue éructant
Quatorze Juillet mes délices
S'allume un beau feu d'artice

De ton foutre je sens la force
De ton vit l'intrépidité
Brunie par l'ombre de ton torse
J'incanterai les nuits d'été
Las mon désir est sans remède
J'ai même épuisé Ganymède
 
Il y a le cri des Sabines
Il y a le cri des Sabines au moment de l'enlèvement
Le chant nuptial de la Sulamite
Je suis belle mais noire
Et le hurlement de Jason
Quand il trouva la toison
Et le mortel chant du cygne quand son duvet se pressait entre les cuisses
bleuâtres de Léda
Il y a le chant de tout l'amour du monde
Il y a entre tes cuisses adorées Madeleine
La rumeur de tout l'amour comme le chant sacré de la mer bruit
tout entier dans le coquillage
Les canons membres génitaux,
Engrossent l'amoureuse terre.
Le temps est aux instincts brutaux.
Pareille à l'amour est la guerre.
 
Julie ou la rose
Ah faites-moi feuille de rose
Prenez pitié en mon aveu
C'est une langue que je veux
C'est mon cul que je vous propose

Mon cul s'éveille au souvenir
D'une inoubliable caresse
Que m'enseigna une négresse
dans un hôtel rue d'Aboukir

J'avais seize ans et des torsades
La noire me jugeant à point
Régala mon cul d'un shamppoing
Plus savoureux qu'une enculade

Je porte aujourd'hui les cheveux
Roulés en chignon sur la nuque
Mais j'aime encore qu'on me trouduque
Car j'ai le sphincter très nerveux

Et j'ai gardé trè peu de hanches
Afin de pouvoir exhiber
Le tralala le plus bombé
Des tralalas que l'on emmanche

Et mon anus est pour le doigt
Une merveilleuse alliance
Mais tu n'es pas bègue commence
Par le baiser que tu me dois

Je sens que ta langue pénètre
Et je décharge ô mon joli
Dufayel paierait cher peut-être
Pour voir ce qu'on fait dans son lit.
 
Le Verger des amours
Mirely de mes nuits d'été
Il me souvient de Léontine
Par qui mon phallus enchanté
Avant minuit chantait matines
En s'effoutant de volupté

Il me souvient de Jeanne Ysaye
Dont le cul tenait des disours
Aux oreilles de mes deux cailles
Parlez parlez parlez toujours
Nous n'en sommes qu'aux fiançailles

Il me souvient de Félicie
Que je connu le jour de Pâques
Et dont la moniche roussie
S'ouvrait en coquille Saint-Jacques
De septembre à la fin Avril

Il me souvient de Wilhelmine
Qu'un Berlinois sodomisait
Et dont la rosette violine
Etait poivrée tel un oeillet
Que perce une guêpe assassine

Il me souvient de la doña
Qui faisait l'amour en cadence
Et dont la figue distilla
Un alcool d'une violence
Mais je ne vous dit que cela

Il me souvient aussi d'Alphine
Qui faisait la chaussée d'Antin
Sa barbiche était si roussine
Qu'on eût dit un feu mal éteint
Rallumant le brandon des pines

Je me rappelle encor Germaine
Dont les revers étaient marqués
Par les perpignans de l'Urbaine
Arrêtez arrêtez cocher
Je décharge comme une reine

Mais j'ai perdu Rose et Laurence
Les belles au cul étoilé
Tuées sans doute par vengeance
Dans un petit bal de quartier
Réputé pour sa turbulence
 
Ma queue éclatait sous tes lèvres
Ma queue éclatait sous tes lèvres
Comme une prune de Juillet
La plume au vent qu'on taille en rêve
N'est pas plus folle je le sais
Que la volage aux amours brèves

Il me souvient de Félicie
Que je connu le jour de Pâques
Et dont la moniche roussie
S'ouvrait en coquille Saint-Jacques
De septembre à la fin Avril

Il me souvient de la Dona
Qui faisait l'amour en cadence
Et dont la figue distilla
Un alcool d'une violence
Mais je ne vous dit que cela.
 
Mon très cher petit Lou je t’aime
Ma chère petite étoile palpitante je t’aime
Corps délicieusement élastique je t’aime
Vulve qui serre comme un casse-noisette je t’aime
Sein gauche si rose et si insolent je t’aime
Sein droit si tendrement rosé je t’aime...
Fesses exquisément agiles qui se rejettent bien en arrière je vous aime
Nombril semblable à une lune creuse et sombre je t’aime
Toison claire comme une forêt en hiver je t’aime
Aisselles duvetées comme un cygne naissant je vous aime
Chute des épaules adorablement pure je t’aime...
Pieds savants pieds qui se raidissent je vous aime
Reins chevaucheurs reins puissants je vous aime
Taille qui n’a jamais connu le corset taille souple je t’aime
Dos merveilleusement fait et qui s’est courbé pour moi je t’aime
Bouche ô mes délices ô mon nectar je t’aime
Regard unique regard-étoile je t’aime
Mains dont j’adore les mouvements je vous aime
Nez singulièrement aristocratique je t’aime
Démarche onduleuse et dansante je t’aime
O petit Lou je t’aime je t’aime je t’aime
 
Tes mains introduiront
Tes mains introduiront mon beau membre asinin
Dans le sacré bordel ouvert entre tes cuisses
Et je veux l'avouer en dépit d'Avinain
Que me fait ton amour pourvu que tu jouisses

Ma bouche à tes seins blancs comme des petits suisses
Fera l'honneur abject des suçons sans venin
De ma mentule mâle en ton con féminin
Le sperme tombera comme l'or dans les sluices

O ma tendre putain tes fesse ont vaincu
De tous les fruits pulpeux le savoureux mystère
L'humble rotondité sans sexe de la terre

La lune chaque mois si vaine de son cul
Et de tes yeux jaillit quand tu les voiles
Cette obscure clarté qui tombe des étoiles
 
 

Louis ARAGON  |  1897 – 1982
La fuite inquiétante de l'été
Je ne revois plus le visage ni le corps de celle que je tenais contre moi,
dans le Nord-Sud, vers St Lazare. Je sais seulement que dans
cette foule compacte où les balancements du train penchaient d'un coup toute la masse oscillante des voyageurs elle se laissait faire
comme privée de raisons et de sentiments.
Comme si nous avions été dans un désert véritable,
où même la présence d'un homme eut été pour elle si surprenante et si terrifiante que l'idée ne lui serait pas venue de bouger ou de résister un instant. J'étais donc contre elle, par-derrière collé,
et mon haleine faisait remuer légèrement les cheveux de sa nuque.
Mes jambes épousaient la courbe des siennes, mes mains avaient longuement
caressé ses cuisses, elle n'avait pas retiré sa main gauche quand je l'avais un instant furtivement serrée. Je sentais contre moi la douce pression
de ses fesses à travers une étoffe très mince et glissante, dont les plis occasionnels même m'intéressaient. Je maintenais avec mes genoux
un contact étroit. Je les fléchissait un peu, afin que ma queue bridée par le pantalon trouvât, pendant qu'elle grandissait encore, un lit entre ses fesses
que la peur contractait, un lit vertical où les secousses du train suffisaient à me branler. Je voyais mal le visage de cette femme, par côté.
Je n'y lisais que la peur. Mais quelle peur? Du scandale, ou de ce qui allait arriver? Elle mordait sa lèvre inférieure. Soudain, j'eus un désir irrépressible
de contrôle. Je voulus connaître la pensée de cette femme, je glissais ma main droite entre ses cuisses. Merveille du poil deviné sous l'étoffe,
étonnement du cul pressé. Cette femme était donc en pierre? Je ne connais rien d'aussi beau, rien qui me donne le sentiment à un pareil point,
que la vulve quand on l'atteint par derrière. Mes doigts ne pouvaient s'y méprendre. Je sentais les lèvres gonflées, et soudain la femme
comme pour se raffermir sur ses pieds écarta les cuisses. Je sentis les lèvres céder, s'ouvrir. Elle mouillait tant que cela traversait la robe.
Les fesses trois ou quatre fois montèrent et descendirent le long de ma pine. Je pensais tout à coup au gens alentour. Personne, non personne
dans cette presse ne prêtait attention à nous. Visage gris et ennuyés. Posture d'attente. Mes yeux tombèrent dans des yeux qui regardaient,
qui nous regardaient. Ils allaient d'elle à moi, ces yeux battus par la vie, ces yeux soulignés plus encore par la fatigue des longs jours que par le fard,
ces yeux pleins d'histoires inconnues, ces yeux qui aimaient encore pour un peu de temps l'amour. C'étaient les yeux d'une femme assise assez loin,
et séparée de nous par un peuple aveugle, d'une femme qui de si bas ne pouvait deviner le manège, ne pouvait que voir nos têtes ballottées par
la marche du train et l'incontrôlable du plaisir prochain.
Ils ne nous lâchaient pas, ces yeux, et j'éprouvais soudain une sorte de nécessité de leur répondre.
C'étaient des yeux immenses, tristes, et comme sans repos. Savent-ils? Ils battaient un peu pour me répondre. Ils se tournaient vers ma voisine
que je sentais profondément frémir. Ils n'interrogeaient pas. Ils savaient sans doute. Les mouvements de la femme devinrent plus rapides, avec ce
caractère étrangement limité que donne la crainte de se trahir. Je vis brusquement se dilater les prunelles qui me fixaient, comme si un gouffre
s'était ouvert sous la banquette. Les yeux venaient de saisir sur la face de la femme que je serrais le premier spasme de la jouissance.
Je ne sus qu'après eux ce qui venait de se produire, et c'est en même temps que la femme assise que je partis, et je me demande quel air dut être
le mien alors, quand celle-ci cacha brusquement dans ses mains ses yeux déchirés de jouir. Un temps infini s'écoula jusqu'à la station suivante
comme un grand silence immobile et je ne pensais plus à rien. Entrée en gare, les lumières extérieures, la courbe du quai, les reflets sur les briques blanches, un remous violent à l'ouverture des portes jeta dehors la femme dont je n'avais pas vu les yeux; tandis que l'assaut des nouveaux voyageurs étendait un voile entre moi et les yeux que je ne voyais plus. Je restais seul, sans connaître le vrai de cette histoire sans intrigue, où tout est pour moi dramatique comme la fuite inquiétante de l'été.
 
On donnerait cher
On donnerait cher pour savoir ce qu'elles pensent.
Celles qui veulent ne pas être touchés.
Celles qui veulent qu'on les laissent faire.
Celles qui veulent qu'on les saisissent lentement.
Celles qui veulent frémir,
celles qui veulent frôler.
Celles qui ne savent pas ce qu'elles veulent.
Les habituées.
Les novices.
Celles qui ne comprendront pas comment elles ont
une fois dans leur vie permis cela.
Les désespérées.
Les folles.
Toutes les femmes sans mémoire, toutes les femmes sans lendemain...
 
 

Jean AUVRAY  |  1580 – 1624
À Angélique
Quand je te caresse, Angélique,
Tu dis que ma barbe te pique ;
Aimes-tu tant le poil follet ?
Baise le trou par où je pète,
Et si tu n'en es satisfaite,
Fais-toi baiser par mon valet !
 
À une laide
Sonnet à une amoureuse de l'auteur.

Un œil de chat huant, des cheveux serpentins,
Une trogne rustique à prendre des copies,
Un nez qui au mois d'août distille les roupies.
Un rire sardonien à charmer les lutins ;

Une bouche en triangle, où comme à ces matins
Hors œuvre on voit pousser de longues dents pourries,
Une lèvre chancreuse (*) à baiser les Furies,
Un front plâtré de fard, un boisseau de tétins

Sont tes rares beautés, exécrable Thessale ;
Et tu veux que je t'aime, et la flamme loyale
De ma belle maîtresse en ton sein étouffer !

Non, non, dans le bordeau (*) vas jouer de ton reste :
Tes venimeux baisers me donneraient la peste,
Et croirais embrasser une rage d'enfer.

* Chancreux : Ulcère, cancer.
* Bordeau : Bordel.

Les notes sont proposées par Cyr. Merci pour son excellent travail (lien)

 
Épitaphe de Pérrine
Ici gît qui chevauchait dès ses plus tendres ans,
Qui fut par un incube (*) au berceau chevauchée,
Qui, petite, déjà d'un sale feu touchée,
Se faisait chevaucher par les petits enfants.

Grande, chevaucha tant les petits et les grands,
Que toujours à l'envers on la trouvait couchée ;
Enfin, vieille, mourut haridelle (*) écorchée,
D'avoir tant chevauché aux villes et aux champs.

Bref, cette grande jument que les aréopages,
Les soldats, les bêcheurs, les laquais et les pages,
Mirent jadis au trot, au galop et au pas,

Tourna si dextrement (*) ou à droite, ou à gauche,
Et fit si bien après son infâme trépas,
Qu'encore dans l'enfer un démon la chevauche.

* Incube : Démon sexuel.
* Haridelle : Cheval maigre, en mauvaise santé.
* Dextrement : Avec dextérité

Les notes sont proposées par Cyr. Merci pour son excellent travail (lien)
 
Les tétons comparés aux boules
Épigramme.

N'en déplaise à Ronsard, les tétons de nos filles
À des boules ne sont comparés justement,
Car la boule ne sert que d'abattre les quilles,
Mais un beau sein les fait redresser promptement.
 
Ma belle un jour dessus son lit j'approche
Ma belle un jour dessus son lit j'approche
Qui me baisant là sous moi frétillait
Et de ses bras mon col entortillait
Comme un lierre une penchante roche.

Au fort de l'aise et la pâmoison proche
Il me sembla que son œil se fermait
Qu'elle était froide et qu'elle s'endormait
Dont courroucé je lui fis ce reproche :

Vous dormez donc ? Quoi, Madame, êtes-vous
Si peu sensible à des plaisirs si doux ?
Lors, me jetant une œillade lascive,

Elle me dit, non non, mon cher désir
Je ne dors pas, mais j'ai si gand plaisir
Que je ne sais si je suis morte ou vive.
 
François d'ALAYRAC Agrippa d'AUBIGNÉ  guillaume apollinaire  Louis ARAGON Jean AUVRAY
 
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