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des textes licencieux
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patin de la fizeliere jean de la fontaine  anatole france vauquelin de la fresnay

Albert Patin De La Fizelière   |  1819 – 1878
 
Combien j'ai douce souvenance
Combien j'ai douce souvenance
De nos amours, ô ma Clémence,
Ces jours à jamais effacés, j'y pense,
Où sont nos coïts insensés passés !

Te souvint-il, lorsque ma pine,
Luxurieuse et libertine,
Entre tes lèvres se glissant, coquine,
Tu me suçais en rougissant, souvent ?

Dis-moi, te souvient-il encore
De ces caresses que j'adore :
Ma langue avide en frémissant
Dévore ton clitoris rose et dardant
Son gland...
 

JEAN DE LA FONTAINE  | 1621 – 1695
 
Aimons, foutons, ce sont des plaisirs
Aimons, foutons, ce sont des plaisirs
Qu'il ne faut pas que l'on sépare;
La jouissance et les désirs
Sont ce que l'âme a de plus rare.
D'un vit, d'un con et de deux cœurs
Naît un accord plein de douceurs
Que les dévots blâment sans cause.
Amaryllis, pensez-y bien :
Aimer sans foutre est peu de choses,
Foutre sans aimer, ce n'est rien.
 

Anatole FRANCE  |  1844 – 1924
 
Le désir
Je sais la vanité de tout désir profane.
A peine gardons-nous de tes amours défunts,
Femme, ce que la fleur qui sur ton sein se fane
Y laisse d'âme et de parfums.

Ils n'ont, les plus beaux bras, que des chaînes d'argile,
Indolentes autour du col le plus aimé;
Avant d'être rompu leur doux cercle fragile
Ne s'était pas même fermé.

Mélancolique nuit des chevelures sombres,
A quoi bon s'attarder dans ton enivrement,
Si, comme dans la mort, nul ne peut sous tes ombres
Se plonger éternellement ?

Narines qui gonflez vos ailes de colombe,
Avec les longs dédains d'une belle fierté,
Pour la dernière fois, à l'odeur de la tombe,
Vous aurez déjà palpité.

Lèvres, vivantes fleurs, nobles roses sanglantes,
Vous épanouissant lorsque nous vous baisons,
Quelques feux de cristal en quelques nuits brûlantes
Sèchent vos brèves floraisons.

Où tend le vain effort de deux bouches unies ?
Le plus long des baisers trompe notre dessein;
Et comment appuyer nos langueurs infinies
Sur la fragilité d'un sein ?
 

Vauquelin de la FRESNAY  |  1536 – 1607
 
Jeanne voulait savoir du médecin
Jeanne voulait savoir du médecin
Lequel vaut mieux le soir du matin,
Au jeu d'amour. Il dit que plus plaisant
Etait le soir, le matin plus duisant
Pour la santé. "Lors, dit Jeanne en riant,
Je le ferai d'un appétit friand,
Doncques au soir pour la grand'volupté
Et le matin pour la bonne santé !"
 
 
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